Philippe Monod, paysagiste et administrateur MSA 3ème collège : un engagement au service de la solidarité

Mis à jour le 14/03/2025

Philippe Monod incarne cette générosité sincère et cette volonté d’être utile, de rendre à la société ce qu’il en a reçu, sans attendre ni reconnaissance ni récompense. Seulement, peut-être, la satisfaction d’une belle rencontre, celle qui lui rappelle que la solidarité n'est pas un devoir, mais une nécessité humaine.

Philippe Monod, paysagiste et administrateur MSA 3ème collège : un engagement au service de la solidarité

 

Philippe Monod est un homme discret, presque timide, porté par un profond sens de l’autre. Il n'est pas issu du monde agricole, et pourtant, c’est en son sein qu'il a trouvé sa place et donné du sens à son engagement.

Dès son plus jeune âge, il se passionne pour la terre. Il passe ses vacances dans les fermes de Haute-Loire, préférant les foins aux jeux des enfants de son âge, tissant des liens avec les paysans. Il suit alors une formation agricole avec l'idée de devenir agriculteur, avant de se tourner vers le métier de paysagiste. Un choix qui lui permet de garder ce lien intime avec la nature tout en développant son entreprise et son rôle d’employeur.

Son engagement auprès de la MSA commence en 1999, presque par hasard. Sollicité pour représenter la profession, il découvre une institution aux missions essentielles, notamment en matière de santé et de sécurité au travail. Il s’investit avec conviction, jusqu'à présider aujourd’hui la commission de recours amiable. Là, il défend les dossiers de ceux qui en ont besoin, sans rechercher la reconnaissance. « On ne connait pas les gens dont on étudie le dossier, mais ça donne encore plus de valeur à notre aide.»

Sa quête de justice sociale et son engagement auprès des travailleurs en situation de handicap se prolongent au sein de Solidel, association dédiée aux ESAT dans le monde agricole, et de la MARPA de Saint-Maurice-en-Gourgois. Conscient des difficultés que rencontrent certains, il se donne pour mission de faciliter leur accès aux droits et aux aides auxquelles ils peuvent prétendre. Pour lui, la solidarité n'est pas un mot vide de sens, c'est un moteur, un engagement quotidien.

Aujourd’hui, une idée lui tient particulièrement à cœur : un projet de formation destinée aux nouveaux et futurs agriculteurs. Un module d’une journée qui leur permettrait d’appréhender au mieux les enjeux des cotisations et de la sécurité sociale agricole. Il rêve d’un monde où chacun comprend le système qui le soutient, où la solidarité n’est pas une contrainte mais un choix collectif assumé. Un monde où aider, sans attendre de retour, serait une évidence.

Philippe Monod incarne cette générosité sincère et cette volonté d’être utile, de rendre à la société ce qu’il en a reçu, sans attendre ni reconnaissance ni récompense. Seulement, peut-être, la satisfaction d’une belle rencontre, celle qui lui rappelle que la solidarité n'est pas un devoir, mais une nécessité humaine.